ALLOCUTION DU PRESIDENT AU COURS
DE LA CELEBRATION DE LA JOURNEE
INTERNATIONALE
DE LA FEMME
Le
11 Mars 2002
Louange
à DIEU
Que
la Prière et la Bénédiction soient sur le Prophète,
Sa
famille et Ses compagnons.
Madame
la Ministre,
Mesdames
et Messieurs
Mes
Chers compatriotes,
C’est
avec fierté que je prends part, cette année encore à la célébration de la fête
de la femme.
Certes,
pour une raison que vous connaissez tous, notre célébration annuelle se déroule
avec quelques jours de retard.
Madame
la Ministre a bien voulu nous exposé l’ensemble des actions menées sous son
impulsion par le Gouvernement en faveur de la femme Djiboutienne.
Mes
Chers compatriotes, tout au long de notre tournée qui nous a menée dans tout
le pays, j’ai eu l’honneur de constater dans l’ensemble des activités
humaines, la part prépondérante dévolue à la Femme Djiboutienne et
l’immensité de sa participation dans la vie et le développement de notre
Communauté.
Beaucoup
de choses a été fait mais la tâche à accomplir pour la reconnaissance totale
du rôle et du statut, au sein de notre société par les femmes Djiboutiennes
nous reste à accomplir.
Et
si le thème de cette année qui se rapporte justement à l’alphabétisation
de la femme Djiboutienne, cette honorable mission que se donne le Gouvernement
et les groupements citoyens de femmes et d’hommes bénévoles révèle
l’attachement de notre Communauté pour accroître la participation de nos
concitoyennes, leur libération du joute de l’ignorance afin d’assurer leurs
droits inaliénables.
Mesdames,
mes chères compatriotes,
Eu
égard au respect que vous doit toute la société Djiboutienne et compte tenue
de votre engagement quotidien dans notre lutte pour la paix, le développement
et la justice sociale, je vous exhorte de ne pas cacher vos talents, de ne pas
priver notre Communauté tout l’investissement et l’espoir qu’elle met en
vous.
En
effet, en partageant notre idéal, pour une société fondée sur les valeurs
humaines, je vous prie de pas vous cacher dans vos foyers , de ne pas camoufler
la valeur qui est en vous et de bien vouloir faire profiter à l’ensemble de
nos compatriotes vos capacités.
Encore
une fois, permettez-moi mes chères soeurs de vous souhaiter une bonne et
heureuse fête.