Séminaire de Réflexion sur l'Action Gouvernementale 2002-2009

Sommaire

Document cadre
Ouverture

Discours du Président de la République

  Thème 1

Stabilité macroéconomique, croissance et compétitivité

Discours du ministre des Finances

Discours du ministre du Commerce

Discours du ministre de la Promotion des Investissements

Hommage du ministre de la Promotion des Investissements au Président de la République

Discours du ministre de l'Équipement et des Transports

Discours du ministre de la Communication

Discours du ministre de l'Énergie

Thème 2

Valorisation du capital humain, accès aux services sociaux de base

Discours du ministre de la Santé

Discours du ministre de l'Éducation

Thème 3

Développement rural, urbain et sécurité alimentaire, habitat et environnement

Discours du ministre de l'Agriculture

Discours du ministre de l'Habitat

Discours du ministre de la Jeunesse

Thème 4

Promotion de la Femme et de la Solidarité, exclusion sociale et lutte contre la pauvreté

Discours du ministre de la Promotion de la Femme

Discours du ministre de l'Emploi

Discours du ministre des Biens Waqfs

Discours du secrétaire d'État à la Solidarité

Thème 5

Gouvernance, décentralisation et sécurité interne et externe du territoire

Discours du ministre de l'Intérieur

Discours du ministre de la Défense

Discours du ministre de la Justice

Discours du ministre des Affaires Étrangères

Discours du ministre délégué à la Coopération Internationale

Discours du médiateur de la République

Discours du directeur du C.E.R.D

Clôture

Discours du Premier ministre

Discours du Président de la République

Document Final

Acte du Séminaire


 

Discours du Ministre de la Promotion de l'investissement

 à l’occasion du

 Séminaire De Réflexion sur l’Action Gouvernementale 2002-2009 

 


Votre Excellence, Monsieur le Président de la République.
Vos Excellences, Monsieur le Premier Ministre
Monsieur le Président de l’assemblée Nationale
Mesdames et messieurs les ministres
Mesdames et Messieurs du corps diplomatiques et consulaires mesdames et messieurs des corps constitué, Distingués invités.
Mesdames et Messieurs,

A l’heure de la mondialisation, la promotion des Investissements privés se trouve au centre des préoccupations de développement, étant donné son importance pour la création des richesses et des emplois.

Cette mondialisation, comme il a pu être souligné Mesdames et Messieurs, s’accompagne à la fois de possibilités et de difficultés et les pays n’ont pas tous profité également et équitablement du processus de libéralisation de l’économie beaucoup, sont menacés de marginalisation.

Les propos éternellement ressassés par les frileux, les pessimistes congénitaux, par les esprits chagrins réduisaient la RDD, en dehors d’un secteur tertiaires perdant sa compétitivité au fur des ans, par rapport à ses voisins, à un pays démunit de potentialités et d’atouts majeurs, capable d’attirer les niveaux d’investissement directs étrangers ou nationaux significatifs.

Outre ces faiblesse, l’économie Nationale demeure dominée par une forte dépendance des conditions climatiques et une faiblesse du tissus productifs ; autant de facteurs qui accentuent, aux yeux des esprits chagrins, la vulnérabilité de notre pays face aux chocs exogènes.

Mesdames et Messieurs,

Le secteur privé se caractérisait au siècle dernier, par un nombre limité de groupes oligopolistiques présents dans les différents domaines de l’activité économique ; contexte peu favorable à la promotion de la concurrence et ou développent des PMC.

Cette situation a soulevé un ensemble d questions, dont les principales ont été rappelées à cette tribune et sur lesquelles, je voudrai revenir, rapidement, en dégageant, en même temps, les grandes lignes de notre mission actuelle pour leur trouver les solutions adéquates.

Monsieur le Président de la République, Mesdames et Messieurs

Pendant longtemps le cadre macro-économique à été marqué par de sérieux déséquilibres, notamment des dérapages budgétaires excessifs, à cause de la guerre civile, des aléas climatiques, mais également à cause de dérapages budgétaires, à cause de l’absence d’une gestion efficace.

Ces contres performances économiques se sont traduites par un niveau de croissances assez faibles pour atteindre les objectifs de développement, un déficit budgétaire insupportable, une position extérieure très fragile et une forte inflation, entre autre.

Mesdames et Messieurs,

Les mesures de redressement économiques entreprises à partir du 9 Mai 1999, ont visé en priorité à la reconstruction des infrastructures, à rétablir les équilibres macro-économiques à instaurer une gestion efficiente des affaires publiques, grâce à au particulier aux fonds de développement des pays frères arabes.

Ces mesures furent accompagnées, entre autre, par le resserrement de la politique budgétaire, l’abondant des dépenses extrabudgétaires, et du financement bancaires privés du déficit, une utilisation plus efficace des instruments de surveillance et de supervisions de la politique monétaire.

Grâce à cet effort de redressement entrepris, notre économie à enregistrer d’importantes performances : une relance de la croissance économique de presque 6% un solde globale budgétaire positif, une réduction de l’inflation à moins de 3% et l’amélioration de la position extérieurs.

Mesdames et Messieurs,

Ces résultats impressionnants sont encourageant pour rétablir la confiance des investisseurs et permettent de confirmer les perspectives prometteuses de notre économie nationale.

Pour cela, il est important de maintenir un cadre macro-économique sain et stable et de renforcer les instruments de gestion macro-économiques pour éviter les risques inhérents à la dépréciation des taux de change du dollar et le recul des secteurs traditionnels.

Monsieur le Président de la République,
Mesdames et Messieurs,

La République de Djibouti, africaine, Arabe et Islamique est située au carrefour des pays à forte potentialité économique émergent.

Bien que, son étendue territoriale et sa démographes n’ont aucune commune mesure avec celles de ses voisins, cette position stratégique fait de la RDD, un grand débouché remplis de potentialités, propice aux activités agricole et maritimes et industriels de production de biens et de services pouvant être facilement écoulés localement ou exportés sur les marchés asiatiques, américains, européens etc.

L’appartenance de la RDD à plusieurs joues économiques sous-régional lui confère un rôle central, qui favorise la circulation des biens et services.

14) La RDD recèle en son sous-sol des richesses naturelles d’une abondance et d’une variété longtemps mises sous boisseaux qui en fait un « scandale géologique ».
15) On peut y pratiquer toutes sortes de tourisme : balnéaires, d’évasion, culturel, historiques, sportifs etc.
16)
17) La RDD est, certes, l’un des pays le moins peuplé, mais se trouvent au sein d’un marché de plus de 400 millions de consommateurs, cela constitue plus un atout qu’un handicape pour les affaires, car ces millions de consommateurs forment un vaste marché vers lequel doivent converger les producteurs.

18) Les Djiboutiens et les Djiboutiennes sont très entreprenants dans les affaires on les retrouve presque partout dans les grandes places d’affaires.

Plus de la moitié de la population Djiboutienne se situe dans la tranche d’âge de 15 à 35 ans et exerce souvent une activité procurant un revenu formel ou informel.

La qualification de la main d’œuvre Djiboutienne demeure certes en déca des exigences internationales. Toutefois, les sociétés installées en RDD reconnaissent sans complaisance le potentiel en terme de compétence des cadres Djiboutiens formé par l’université de Djibouti et aussi bien nationale qu’étrangères dans divers domaines.

19) Mesdames et Messieurs,

L’investissement se révèle être le facteur par excellence de la croissance économique et des développement qui consiste dans l’augmentation des grandeurs économiques. La croissance économique suppose elle–même des changements majeurs de structure de d’importantes modifications correspondantes dans ces domaines institutionnelles et sociales du pays.

20) Après presque une décennie d’existence du code des investissements, des lacunes importantes sont apparus dans son application, sous les coups de boutoirs des différentes lois de finances et leurs cohortes de disposition fiscales confiscatoires.
21)
Ainsi, compte tenu des modifications légales quasi annuelles significatives intervenues, ces lacunes sont au niveau aussi bien de son organisation que de sa philosophie.

Le danger est dans le cas où nous sommes amenés à évoluer dans un contexte de régression économique et d’inflation accélérée, la performance du secteur privé risque d’être de manière générale insuffisante. Que sera alors la nouvelle philosophie et l’esprit du nouveau code ?

La République de Djibouti, évoluant dans une économie libérale tempérée du type « Économie Sociale du Marché », la croissance économique et le développement repose sur le tripartie suivant :

1. l’Etat fournit le cadre et l’environnement incitatif.

2. le secteur privé crée les richesses nationales et l’emploi.

3. la société civile, elle se charge de promouvoir l’homme dans toute sa dimension.

Aussi, la philosophie d’un code des investissements qui, généralement reposent sur une politique incitative à l’investissement, caractérisera également une politique orientative et sélective des investissements.

Au vu de ce qui précède, l’esprit nouveau du code sera non seulement un code incitatif et compétitif, mais aussi et surtout un code qui incite les investisseurs dans les domaines du secteur-clé déclarés par le gouvernement au vu de lui permettre d’atteindre les objectifs de son programme de développement.

Je vous remercie.