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Discours du
Ministre de la
Promotion de l'investissement
à l’occasion
du
Séminaire De Réflexion sur l’Action Gouvernementale 2002-2009
Votre Excellence, Monsieur le Président de la République.
Vos Excellences, Monsieur le Premier Ministre
Monsieur le Président de l’assemblée Nationale
Mesdames et messieurs les ministres
Mesdames et Messieurs du corps diplomatiques et consulaires
mesdames et messieurs des corps constitué, Distingués invités.
Mesdames et Messieurs,
A l’heure de la mondialisation, la promotion des Investissements
privés se trouve au centre des préoccupations de développement,
étant donné son importance pour la création des richesses et des
emplois.
Cette mondialisation, comme il a pu être souligné Mesdames et
Messieurs, s’accompagne à la fois de possibilités et de
difficultés et les pays n’ont pas tous profité également et
équitablement du processus de libéralisation de l’économie
beaucoup, sont menacés de marginalisation.
Les propos éternellement ressassés par les frileux, les
pessimistes congénitaux, par les esprits chagrins réduisaient la
RDD, en dehors d’un secteur tertiaires perdant sa compétitivité
au fur des ans, par rapport à ses voisins, à un pays démunit de
potentialités et d’atouts majeurs, capable d’attirer les niveaux
d’investissement directs étrangers ou nationaux significatifs.
Outre ces
faiblesse, l’économie Nationale demeure dominée par une forte
dépendance des conditions climatiques et une faiblesse du tissus
productifs ; autant de facteurs qui accentuent, aux yeux des
esprits chagrins, la vulnérabilité de notre pays face aux chocs
exogènes.
Mesdames et Messieurs,
Le secteur privé se caractérisait au siècle dernier, par un
nombre limité de groupes oligopolistiques présents dans les
différents domaines de l’activité économique ; contexte peu
favorable à la promotion de la concurrence et ou développent des
PMC.
Cette situation a soulevé un ensemble d questions, dont les
principales ont été rappelées à cette tribune et sur lesquelles,
je voudrai revenir, rapidement, en dégageant, en même temps, les
grandes lignes de notre mission actuelle pour leur trouver les
solutions adéquates.
Monsieur le Président de la République, Mesdames et Messieurs
Pendant longtemps le cadre macro-économique à été marqué par de
sérieux déséquilibres, notamment des dérapages budgétaires
excessifs, à cause de la guerre civile, des aléas climatiques,
mais également à cause de dérapages budgétaires, à cause de
l’absence d’une gestion efficace.
Ces contres
performances économiques se sont traduites par un niveau de
croissances assez faibles pour atteindre les objectifs de
développement, un déficit budgétaire insupportable, une position
extérieure très fragile et une forte inflation, entre autre.
Mesdames et Messieurs,
Les mesures de redressement économiques entreprises à partir du
9 Mai 1999, ont visé en priorité à la reconstruction des
infrastructures, à rétablir les équilibres macro-économiques à
instaurer une gestion efficiente des affaires publiques, grâce à
au particulier aux fonds de développement des pays frères
arabes.
Ces mesures furent accompagnées, entre autre, par le
resserrement de la politique budgétaire, l’abondant des dépenses
extrabudgétaires, et du financement bancaires privés du déficit,
une utilisation plus efficace des instruments de surveillance et
de supervisions de la politique monétaire.
Grâce à cet effort de redressement entrepris, notre économie à
enregistrer d’importantes performances : une relance de la
croissance économique de presque 6% un solde globale budgétaire
positif, une réduction de l’inflation à moins de 3% et
l’amélioration de la position extérieurs.
Mesdames et
Messieurs,
Ces résultats impressionnants sont encourageant pour rétablir la
confiance des investisseurs et permettent de confirmer les
perspectives prometteuses de notre économie nationale.
Pour cela, il est important de maintenir un cadre
macro-économique sain et stable et de renforcer les instruments
de gestion macro-économiques pour éviter les risques inhérents à
la dépréciation des taux de change du dollar et le recul des
secteurs traditionnels.
Monsieur le Président de la République,
Mesdames et Messieurs,
La République de Djibouti, africaine, Arabe et Islamique est
située au carrefour des pays à forte potentialité économique
émergent.
Bien que, son étendue territoriale et sa démographes n’ont
aucune commune mesure avec celles de ses voisins, cette position
stratégique fait de la RDD, un grand débouché remplis de
potentialités, propice aux activités agricole et maritimes et
industriels de production de biens et de services pouvant être
facilement écoulés localement ou exportés sur les marchés
asiatiques, américains, européens etc.
L’appartenance de la RDD à plusieurs joues économiques
sous-régional lui confère un rôle central, qui favorise la
circulation des biens et services.
14) La RDD recèle
en son sous-sol des richesses naturelles d’une abondance et
d’une variété longtemps mises sous boisseaux qui en fait un «
scandale géologique ».
15) On peut y pratiquer toutes sortes de tourisme : balnéaires,
d’évasion, culturel, historiques, sportifs etc.
16)
17) La RDD est, certes, l’un des pays le moins peuplé, mais se
trouvent au sein d’un marché de plus de 400 millions de
consommateurs, cela constitue plus un atout qu’un handicape pour
les affaires, car ces millions de consommateurs forment un vaste
marché vers lequel doivent converger les producteurs.
18) Les Djiboutiens et les Djiboutiennes sont très entreprenants
dans les affaires on les retrouve presque partout dans les
grandes places d’affaires.
Plus de la moitié de la population Djiboutienne se situe dans la
tranche d’âge de 15 à 35 ans et exerce souvent une activité
procurant un revenu formel ou informel.
La qualification de la main d’œuvre Djiboutienne demeure certes
en déca des exigences internationales. Toutefois, les sociétés
installées en RDD reconnaissent sans complaisance le potentiel
en terme de compétence des cadres Djiboutiens formé par
l’université de Djibouti et aussi bien nationale qu’étrangères
dans divers domaines.
19) Mesdames et
Messieurs,
L’investissement se révèle être le facteur par excellence de la
croissance économique et des développement qui consiste dans
l’augmentation des grandeurs économiques. La croissance
économique suppose elle–même des changements majeurs de
structure de d’importantes modifications correspondantes dans
ces domaines institutionnelles et sociales du pays.
20) Après presque une décennie d’existence du code des
investissements, des lacunes importantes sont apparus dans son
application, sous les coups de boutoirs des différentes lois de
finances et leurs cohortes de disposition fiscales
confiscatoires.
21)
Ainsi, compte tenu des modifications légales quasi annuelles
significatives intervenues, ces lacunes sont au niveau aussi
bien de son organisation que de sa philosophie.
Le danger est dans le cas où nous sommes amenés à évoluer dans
un contexte de régression économique et d’inflation accélérée,
la performance du secteur privé risque d’être de manière
générale insuffisante. Que sera alors la nouvelle philosophie et
l’esprit du nouveau code ?
La République de
Djibouti, évoluant dans une économie libérale tempérée du type «
Économie Sociale du Marché », la croissance économique et le
développement repose sur le tripartie suivant :
1. l’Etat fournit le cadre et l’environnement incitatif.
2. le secteur privé crée les richesses nationales et l’emploi.
3. la société civile, elle se charge de promouvoir l’homme dans
toute sa dimension.
Aussi, la philosophie d’un code des investissements qui,
généralement reposent sur une politique incitative à
l’investissement, caractérisera également une politique
orientative et sélective des investissements.
Au vu de ce qui précède, l’esprit nouveau du code sera non
seulement un code incitatif et compétitif, mais aussi et surtout
un code qui incite les investisseurs dans les domaines du
secteur-clé déclarés par le gouvernement au vu de lui permettre
d’atteindre les objectifs de son programme de développement.
Je vous remercie.
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